Août 01

Créer sa page pro sur les réseaux sociaux

Le 27 juin dernier, Facebook annonçait avoir franchi la barre des 2 milliards d’utilisateurs actifs par mois dans le monde, 33 millions pour la France avec en moyenne 25 millions par jour*.

Créer sa page pro sur les réseaux sociaux, et plus particulièrement sur Facebook, c’est la question que nous posions à Thierry Griffart (Com’ de Fabrik) lors de la Mensuelle de juin dernier. Voici quelques éléments de réponse.

 

Bonjour Thierry ! Avec les scores affichés par Facebook, « être ou ne pas être sur les réseaux sociaux » la question ne se pose a priori plus pour une entreprise, non ?

Thierry Griffart : Il FAUT y être ! Au même titre qu’un entrepreneur a un mail, un « 06 », un logo, une carte de visite et un site web… ça fait partie en quelque sorte de la panoplie de base.Photo_TG-article_web

Attention toutefois, ne nous laissons pas tromper par ces chiffres astronomiques. Transformer vos « amis » ou « abonnés » en clients ne se fera qu’en les « ramenant » vers votre site ou votre point de vente.

Développer la notoriété et la visibilité de son entreprise ne s’effectue malheureusement pas sur ces 33 millions d’utilisateurs par mois. Ce serait merveilleux si tous ces internautes étaient de futurs clients. Ce n’est pas le cas. Vous devez définir précisément votre cible, vos objectifs et vos moyens. C’est la clé !

Fidéliser gratuitement sur la page pro en diffusant des posts à ses amis ou abonnés, est un des leviers pour créer de la proximité et une communauté.

En revanche, prospecter gratuitement à l’aveugle est plus hasardeux et ne justifie peut-être pas la dépense d’énergie d’un post de temps en temps. Il existe pour cela des filtres de diffusion payant qui suggèrent aux internautes ciblés, l’intérêt de vos services ou produits.

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Juin 30

Rendez-vous cet été !

Le mois de juin se termine et avec lui un premier semestre bien rempli !

  • 6 Mensuelle pour apprendre à se connaitre et croiser ses expériences,
  • 2 Apéro Business pour développer ses compétences et gagner en efficacité,
  • 1 Matinale à Villiers pour faire un point sur le déploiement de la fibre dans nos villes,
  • 1 superbe AG anniversaire pour célébrer les 15 ans de l’association,
  • Et un diner particulièrement convivial, autour d’un barbecue dans le jardin du restaurant nogentais, le Val de Beauté !

Détente, sourires et ambiance chaleureuse… la preuve en image grâce à Paul de Beaumont (Agence Paul de Beaumont). Merci pour ces belles photos !

A vos tablettes de vacances !

1ère activité : La Mensuelle, mardi 4 juillet dès 8h à la Mairie du Perreux

Pierre-Etienne Mary, artisan et artiste sur-mesure (Métal en Soi) nous présentera ses activités de la plus classique à la plus surprenante.

2nde activité :  Soirée œnologique, mardi 11 juillet, dès 19h30 dans l’Oasis Nature du Cabinet Jégard à Fontenay

Séverine Gendre (Absolument Vin), nous fera découvrir 3 régions, 3 cépages différents le temps d’une une animation accord mets/vins spéciale rosé : un comparatif plein de saveurs estivales.

3ème activité : Atelier Com’ pour créer votre page pro sur Facebook, mardi 18 juillet à 18h45 à bureau de l’association au Perreux

Lydia Baty (JEBOOSTMACOM) animera cet atelier pratique. Places ultra limitées (seulement 8). Premier arrivé, premier servi !

 

L’été ne s’arrête pas là : on joue les prolongations avec une Mensuelle, mardi 1er août « sous la vigne vierge ». Restez connecté !

Inscrivez-vous vite sur le blog : http://www.vivreetentreprendre.com/blog/billetterie/

 

Bel été à tous !

 

Juin 22

Marchés publics : réserve d’opportunités locales pour votre entreprise !

Pas besoin d’aller loin pour chercher de nouveaux marchés pour votre entreprise. Les marchés publics sont à votre portée !

C’est ce que nous vous avons proposé de découvrir lors de la dernière Matinale : 3h de sensibilisation orienté « entreprise » accompagnée par Elisabeth Ziliotto (ACOMAP) et David Hasday, Avocat à la cour (cabinet HDLA-Avocats), tous deux spécialistes de la commande publique.

Ils nous livrent quelques précieuses clefs indispensables avant de se lancer.

Elisabeth, David, Bonjour. Vous animez régulièrement des ateliers de sensibilisation aux marchés publics. Quelles remarques ou idées reçues avez-vous le plus entendues jusque-là ?

Elisabeth Ziliotto : De façon générale, les petites structures (PME/TPE) hésitent à se positionner sur ces marchés : « les dossiers de réponse sont trop complexes », « je suis une toute petite entreprise et ne suis pas taillée pour répondre à des marchés publics » …

Il ne faut pas oublier que la commande publique représente 200Mds€ chaque année, qu’elle concerne à peu près tous les secteurs d’activité, et que la valeur d’un marché peut être de quelques milliers d’euros.

La complexité d’un dossier de réponse dépend directPortrait_EZ-DHement de la valeur du marché. Il n’existe aucune procédure pour les marchés de valeur inférieure à 25000€. Ils permettent une réponse directe avec l’acheteur, parfois sur la base d’un simple devis.

De plus, de nombreuses mesures très favorables aux petites et moyennes entreprises ont été mises en place par la règlementation des marchés publics qui simplifient le processus de réponse.

Toute entreprise, quelle que soit sa taille, peut ainsi trouver un marché à sa mesure. Elle a aussi la possibilité, si elle le souhaite, de répondre avec des partenaires judicieusement choisis pour augmenter ses chances de réussite et cibler des marchés de plus grande envergure.

 

Une autre préoccupation récurrente : le délai de paiement. On entend souvent dire que les organismes publics ne paient pas ou alors avec des délais impossibles à tenir pour une petite entreprise…

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Mai 04

Entrepreneurs, gagnez en efficacité avec le management visuel !

Tout le monde le sait : pour bien comprendre et se faire comprendre, “une bonne image vaut mieux qu’un long discours”. Et s’il était possible pour l’entrepreneur de gagner en efficacité dans sa gestion quotidienne avec une bonne image ?

Patrick Neveu est l’un des dirigeants de la société SIGNOS, leader sur le marché du Mind mapping. En mars dernier, il était l’invité de la Mensuelle pour nous parler de management visuel. Ensemble nous revenons sur les usages et bénéfices du management visuel pour les entreprises.

 

Patrick, Bonjour ! Mind Mapping en anglais, carte mentale ou heuristique en français… ces grands mots savants sonnent au premier abord, plus scientifiques que pratiques. De quoi parle-t-on concrètement ?

Photo Pat1Patrick Neveu : Pour faire simple, je vous propose de visualiser ce dont nous parlons : vous avez sûrement déjà vu un organigramme de société ou un arbre généalogique ? Nous savons tous à quoi servent ces représentations : se repérer, identifier qui dépend de qui, qui est parent ou cousin de qui, en somme voir les filiations …

Enlever les personnes et mettez à la place les idées. Vous obtenez un organigramme ou un arbre d’idée. Il vous fournit une vision globale sur un ensemble : quelles sont les idées cousines (proches) ? Quelles sont les idées qui dépendent les unes des autres (structure argumentaire) ? Quel est le chemin d’une idée (structure logique) ? Etc…

 

En tant qu’entrepreneur, quels sont les bénéfices du Mind Mapping dans mon activité au quotidien ?

P.N. : La traduction en français de « Mind Mapping » comprend le mot « carte ». Prenons une autre analogie visuelle pour en comprendre les bénéfices : à quoi vous sert une carte géographique quand vous voyagez ? A vous repérer, à identifier des points d’intérêt, à choisir des itinéraires pour gagner du temps ou tout simplement parce que c’est beau. Appliqué au monde du travail, le Mind Mapping sert à la même chose : il aide à découvrir et comprendre un territoire d’idées pour mieux s’y repérer, circuler, agir …

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Mar 29

Artisans d’art, ces entrepreneurs pas comme les autres – Rencontre avec Pierre-Étienne Mary

Lundi nous rencontrions Sarah Bain, ébéniste installée au Perreux (Atelier de Sarah) dans le cadre des Journées européennes des Métiers d’art (JEMA), qui auront lieu un peu partout en France et en Europe, le week-end prochain.

Aujourd’hui nous avons rendez-vous avec un autre artisan-entrepreneur, Pierre-Étienne Mary (Métal en Soi).

 

Bonjour Pierre-Étienne, vous êtes sculpteur métal, une activité peu commune. Comment en êtes-vous venu au métal ?

PE_Mary_1Pierre-Étienne Mary : Depuis toujours, j’aime le fer forgés et ses arabesques. J’étais attiré par le contraste de la matière et les innombrables possibilités qu’elle offre quand on la travaille. Au-delà du travail sur le matériau lui même, j’aime profondément l’expression du mouvement par la captation de la lumière.

Il y quelques années, j’ai tourné la page d’une vie professionnelle installée (directeur technique dans le secteur industriel) pour me consacrer pleinement à cette passion. Il faut oser s’écouter, faire silence, se réaliser et s’exprimer…. J’ai fait le pas. J’ai appris les contraintes et les exigences liées au métal à l’école BOULE.

Quand j’ai commencé en tant qu’artisan, je faisais de la restauration d’objets décoratifs. Avec le temps, mon besoin d’esthétisme l’a emporté, si bien qu’aujourd’hui, le créateur l’emporte sur le restaurateur. La suite est autodidacte : je crée des tableaux et des sculptures en acier et plus encore en inox.

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Mar 27

Artisans d’art, ces entrepreneurs pas comme les autres – Rencontre avec Sarah Bain

Le week-end prochain auront lieu un peu partout en France et en Europe, les JEMA, Journées européennes des Métiers d’art. L’occasion de partir à la rencontre de 2 de nos adhérents, Sarah Bain (Atelier de Sarah) et Pierre-Étienne Mary (Métal en Soi), le temps de 2 portraits d’entrepreneurs.

Rencontre avec Sarah dans son atelier du Perreux-sur-Marne …

 

Bonjour Sarah. Votre “english accent” nous laisse imaginer un incroyable parcours. Racontez-nous comment vous êtes devenue artisan ébéniste installée au Perreux.

Sarah Bain : J’ai grandi en Afrique du Sud auprès de parents passionnés de meubles anciens. Le week-end, je les aidais à les restaurer. A l’époque, je n’imaginais bien sûr pas que ça deviendrait mon métier, même si j’ai toujours été attiré par ce matériau. Il y a quelques années, alors que je suivais mon mari aux USA, j’ai profité de mon congé parental pour participer à des cours pour adulte. Il y a énormément d’offres de formation gratuites là-bas. J’y ai appris différentes techniques, si bien que j’ai fini par refaire tout notre intérieur de maison.Sarah_Bain_1

Lorsque je suis rentrée en France, je travaillais alors pour L’Oréal en marketing. Au Perreux, j’ai découvert les maisons en meulière. J’en suis tombée amoureuse. Je rêvais d’être impliquée dans la restauration du patrimoine local, notamment les boiseries. Et puis est arrivée la révélation : une personne m’a dit un jour, “tu as le droit de changer”.

J’ai préparé mes CAPs ébénisterie et menuiserie à l’Ecole Boulle et à l’Infa pour créer finalement mon atelier dans le garage de notre maison en février 2015. Ayant peu d’espace et peu de capacité d’investissement, je me suis organisée avec un réseau de professionnels pour mutualiser l’utilisation des machines à bois, et pouvoir en vivre simplement.

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